Rapport d’activité annuel 2010 au sein du Foyer St Joseph à Sâles – FR

« Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé et le courage de
changer ce qui peut l’être, mais aussi la sagesse de distinguer l’un de l’autre ». Marc-Aurèle
Plusieurs résultats marquants jalonnent l’année 2010 de notre institution dans
chacune de ses missions. Dans les soins, l’augmentation de l’activité liée à la
dépendance et à la perte d’autonomie de nos résidants est une tendance qui se
renforce cette année encore.
Des efforts particuliers ont été réalisés pour la formation en soins palliatifs avec la
prise en compte de la douleur et de ses traitements. Grâce au partenariat de
Caritas / Curaviva, notre établissement est le premier EMS du canton de Fribourg à
bénéficier d’un concept soins palliatifs. L’implémentation de ce dernier offre aux
équipes des moyens plus pertinents pour optimaliser la prise en charge et intègre
davantage l’entourage de nos résidants au sein de notre établissement. Et bien sûr,
les premiers bénéficiaires en sont nos résidants, avec l’apport de deux nouveaux
intervenants « palliatifs ». L’un est masseur-naturopathe et l’autre est psychologue.
Notre concept a été présenté au congrès national des soins palliatifs, le 1er et le 2
décembre 2010, à Bienne et à la demande de l’AFIPA, notre concept est
gracieusement mis à disposition des autres EMS fribourgeois. Quant « David aide
Goliath » …… !
Cette année 2010 recèle de nombreux événements et c’est en me les remémorant
que j’en constate toute la richesse. C’est donc un grand travail qui s’est accompli au
Foyer St-Joseph, fruit de l’engagement de tous ceux qui chaque jour y sont actifs et
que je remercie sincèrement.
Les années se suivent et ne se ressemblent pas… De nombreuses questions restent
en suspens et la réflexion est toujours présente, alimentée par le quotidien. Alors les
idées se bousculent, certaines certitudes se lézardent, d’autres se consolident,
éternel mouvement de la vie et c’est si bien ainsi.

Un jour par semaine, les résidants profitent des bienfaits d’un masseur
thérapeutique. Celui-ci, par ailleurs membre d’une des équipes soignantes, favorise la
détente et la confidence, travaillant là encore dans le sens d’une approche palliative.

Les soins palliatifs voient dans le toucher massage une chance d’humanisation de la
fin de vie.
Certes, le toucher appartient à tous. Mais seuls les spécialistes peuvent prétendre à
un toucher qui soulage ou réconforte le malade et qui ne nuit pas… au thérapeute.
Le toucher et le massage ne sont pas anodins en Soins Palliatifs : dans les situations
extrêmes, la difficulté est de conserver une “main souriante”, malgré toute la
souffrance qui emplit la relation.
«L’efficacité du massage dans la réduction de l’intensité et du désagrément de la
douleur suggère qu’il pourrait agir par le biais de plusieurs mécanismes, estiment les
chercheurs (étude britannique). Le massage allégerait la souffrance en aidant à
diminuer l’anxiété liée à la douleur. Le massage pourrait aussi générer des ocytocines
qui améliorent l’humeur ou créer une sensation concurrente qui bloque la douleur».
Depuis plusieurs mois, un jour par semaine, je mets mon expérience, mon toucher
au service des résidants et ce dans le cadre du concept des soins palliatifs de
l’établissement.
Joan Caquereau, masseur-thérapeute TC

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Shankaprakshalana

Préparez-vous à un parfait nettoyage de tout l’appareil digestif avec de l’eau salée. Le lavage de l’intestin est une purification qui relâche les tensions donnant ainsi aux organes internes et le système nerveux un repos bien mérité. Vous ressentirez un regain d’énergie et une nouvelle clarté mentale.

Je vais vous guider dans votre initiation.

Je vous propose de suivre un régime les 10 jours qui suivront votre nettoyage et éventuellement 30 jours de plus, ce qui ré-équilibrera votre pH des tissus et du sang)

Les préparatifs

La veille du lavage de l’intestin, vous jeûnerez à partir de 14h00. Mais vous pouvez boire autant que vous le désirez (à éviter: lait, alcool et boissons sucrées).

Le lavage de l’intestin commence ainsi le lendemain matin à 8h30, l’estomac vide.

Faire chauffer de l’eau salée (5-6 grammes par litre) et boire une tasse comme un potage. La solution physiologique consiste en une bonne concentration de sel qui empêchera l’eau d’être absorbée par le sang et créera une différence de pression osmotique dans la lumière de l’intestin, liée à la concentration de sel, du même coup un passage de l’eau de l’extérieur du colon vers l’intérieur se fait et réhydrate du même coup les selles, les rendant plus molles et plus mobiles.

Le déroulement

    1. Exécutez ensuite les mouvements ci-dessous (voir plus bas dans l’article)
    2. Boire encore un verre d’eau, suivi par la série des mouvements. Boire en alternance eau/mouvement jusqu’à l’absorption de 6 verres à ce moment-là, il faut aller à la selle. Normalement une première évacuation se produit. Si rien ne se passe dans un délai de 5 minutes, refaire les mouvements sans reprendre d’eau, puis retourner au wc. Une fois les premières selles passées, le reste suit. Se laver à l’eau l’anus après chaque passage à la selle si cela brûle à cause du sel, lubrifiez avec un peu d’huile.
    3. Boire à nouveau un verre d’eau salée, effectuer les mouvements puis retourner à la selle, et chaque fois il y aura évacuation. Poursuivre ainsi en alternance Boire/mouvements/WC jusqu’à ce que l’eau sort soit aussi claire que celle qui rentre (environ 10 à 14 verres).

Les postures

Chaque enchaînement est à répéter 4 fois de chaque côté, en alternance, de manière dynamique. La série de postures proposées ne durent pas plus long que 2 minutes et demie.

 

Premier mouvement

Vos pieds sont écartés de la largeur de vos hanches parallèlement. Vous inspirez et levez les bras au-dessus de votre tête. Vos doigts s’entrecroisent et la paume des mains vers le ciel. Le dos n’est pas cambré. A l’expiration vous faites une flexion vers la droite, revenez dans l’axe à la prochaine inspiration et enchaînez avec le côté gauche. Répétez 4 fois l’enchainement. Ce mouvement ouvre le pylore de l’estomac (sphincter ouvrant l’estomac au duodenum).

 

Deuxième mouvement

Ce mouvement fait avancer l’eau dans l’intestin grêle. Commencez ce mouvement debout, les pieds écartés de la largeur des hanches. Inspirez et montez vos bras à la hauteur des épaules. A l’expiration, faites une torsion sur la droite. Le bras droit reste tendu tandis que le bras gauche vient se plier de façon à ce que le pouce de la main gauche vienne toucher la clavicule droite. Dans la torsion le bassin reste immobile et le bras droit va le plus loin derrière et les yeux suivent le bout des doigts. A l’inspiration revenez dans l’axe, les bras tendu de chaque côté. Faites-le du côté gauche. Répétez l’enchainement 4 fois. Au total 8 mouvements de rotation doivent être faits.

 

Troisième mouvement

L’eau continue d’avancer et arrive au gros intestin grâce au mouvement précédant. Une variante de la posture du cobra peut maintenant être effectuée. Seulement les paumes des mains et les doigts de pieds touchent le sol. Les jambes sont écartées de la largeur des hanches. Quand la posture est atteinte, faites une torsion avec votre tête, votre épaule gauche  et le tronc jusqu’à voir le côté de la hanche droite. Revenez sur l’axe et faites la torsion de l’autre côté toujours en expirant. Ce double mouvement est à répéter 4 fois,  au total cela donne 8 rotations.

 

Quatrième mouvement

L’eau atteint le gros intestin grâce au troisième mouvement. La posture est accessible à tous, sauf aux personnes souffrant de problèmes des genoux et ménisques. La posture commence accroupie les pieds écartés de la largeur des hanches. Les mains sont placées sur les genoux. Le genou gauche est placé sur le sol lors de l’expiration. Les mains poussent en alternance du côté opposé pour que la compression de la moitié de l’abdomen agisse sur le colon. Regardez le plus possible vers l’arrière en tournant votre tête, cela accentuera la compression. Il est important de descendre le genou gauche en premier, pour presser sur le côté droit de l’abdomen où se situe le colon ascendant. Ce double mouvement est à répéter 4 fois, au total 8 torsions seront exécutées.

 

La posture qui remplace la quatrième

Assis par terre avec les jambes étendues et le tronc dressé, tenu par vos bras tendus. La jambe droite est pliée et placée par-dessus la gauche, et la main droite est déposée sur le pied de la jambe droite, le tout pendant l’inspiration. Faites une torsion avec votre tronc le plus que vous pouvez en direction de la gauche en expirant. Regardez vers l’arrière. Revenez dans l’axe en inspirant et faites la torsion dans l’autre sens, en alternance, 4 fois de chaque côté. Au total vous faites 8 torsions.

Dernière étape

45 – 60 minutes de repos et un repas particulier composé de riz, de lentilles rouges et de ghee (huile de beurre). Ce repas met en marche le bon fonctionnement de l’intestin et le processus digestif. On mange copieusement pour faciliter la digestion.

Passez le reste de votre journée avec des activités qui ne vous demanderont pas de grands efforts. Vous ne devez rien boire pendant 4 heures après le repas et quand vous recommencez à boire, ne prenez pas de l’eau froide le premier jour mais de l’eau chaude ou tiède. Pendant les 10 jours qui suivent, vous suivrez un régime strict et si vous désirez prolonger l’effet direct du lavage de l’intestin, vous pouvez faire 30 jours de régime léger en plus. Au-delà, vous pouvez vivre normalement.

Il n’est pas recommandable de le faire tout seul les premières fois.

Le lavage de l’intestin ne se fait que 2 fois par an au maximum et les personnes souffrant d’hypertension, de constipation chronique ou d’autres maladies graves ne doivent pas le faire sans l’accord du professeur.

N’oubliez pas….

Il est important de ne pas avoir froid pendant le lavage de l’intestin. Munissez-vous de chaussettes et de vêtements confortables. Les jours suivants, évitez également de prendre froid. Vous serez un peu plus sensible aux rhumes et aux autres infections pendant quelques jours après le lavage.

Le régime des 10 premiers jours

Voici quelques propositions pour votre repas du soir après le lavage de l’intestin:

  • une soupe de légumes
  • une purée de pommes de terre
  • des légumes cuits

La nourriture doit être simple, facile à digérer et douce. Les aliments proposés aident à reconstituer la flore bactérienne de l’intestin.

Cela donne du repos au système nerveux, ce qui se manifeste souvent par une plus grande clarté mentale.
Cela peut prendre quelques jours avant que vous alliez à selle après le lavage de l’intestin. C’est tout à fait normal.

Pendant le régime, vous pouvez manger toutes sortes de légumes cuits:

  • pommes de terre, carottes, topinambours, patates douces, choux-raves, panais
  • choux-fleur, brocolis, choux de Bruxelles, choux chinois, …
  • courgettes, aubergines, tomates, maïs, haricots verts, artichauts, ….
  • lentilles, pois, haricots secs et céréales cuites (pâtes, couscous, riz, millet….)

Evitez les oignons, poireaux et ail qui sont trop forts.

Petit déjeuner

Préparez:

  • une bouillie de flocons d’avoine ou d’autres graines, avec du lait de soja
  • du pain et des biscottes sans sucre et produits laitiers
  • des galettes de riz soufflé
  • des matières grasses végétales (margarine, huile)
  • du tofu

Buvez abondamment : de l’eau minérale ou de source, des tisanes (mais pas trop fortes), des jus de légumes.
On ne boit pas :

  • des jus de fruits (sucre, acide)
  • du café, du thé noir/vert
  • du chocolat
  • de l’alcool

On ne mange pas :

  • de la viande (volaille incluse), du poisson et des œufs. Aucune variante de produits laitiers, de fruit, de sucre (miel inclus) et d’épices fortes (après quelques jours vous pouvez utiliser un peu de fines herbes mais pas de curry, de poivre etc. et modérez votre usage de sel).

Et si nécessaire arrêtez de fumer.

Le régime des 30 jours suivants

Vous pouvez continuer le régime encore 30 jours. Pendant cette période vous pouvez manger comme vous le voulez, mais ne consommez pas de viande, ni de poisson, ni d’œufs.

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Archives sur la stratégie de l’OMS pour la Médecine Traditionnelle 2002-2005

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Stratégie de l’OMS pour la Médecine Traditionnelle pour 2002–2005 Organisation mondiale de la Santé Genève © Organisation mondiale de la Santé 2002 Visitez le lien suivant: http://archives.who.int/tbs/trm/s2298f.pdf

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Médecines complémentaires

Médecines complémentaires

Les médecines complémentaires en Europe

Dans l’Europe de la médecine, tout diffère : systèmes de santé, définitions et pratiques médicales, pharmacopée, influence des patients, des médecins et des industriels auprès des autorités, ouverture aux thérapies alternatives. Jusqu’au statut légal du médecin lui-même, qui reste pourtant le seul élément de comparaison ne demandant pas une redéfinition pour chaque pays.

Ainsi, ne dites plus :

  • Médecines douces (certaines ne le sont pas)
  • Parallèles (elles peuvent se rencontrer)
  • Alternatives (ne sont pas substitutives à la démarche classique)
  • Complémentaires (cela reste à définir)

Le terme officiel désormais est :

Médecines non-conventionnelles

La Suisse est un cas spécial. Chaque canton étant maître de sa réglementation médicale, elle est traditionnellement plus libérale en Suisse alémanique qu’en Suisse romande. Mais surtout, la chiropractie a bénéficié dès 1937 de statuts spécifiques. Elle est intégrée au système fédéral d’assurance maladie depuis 1964, au même titre que la médecine ou l’art dentaire. Diverses thérapies alternatives sont reconnues localement et remboursées par les assurances complémentaires. Depuis deux ans ce mouvement s’accélère dans les cantons francophones, qui avaient généralement abrogé le monopole des médecins au cours des précédentes décennies (1984 pour Genève)

Toutes les thérapies complémentaires en Europe ont seulement trois points communs :

  1. La pratique de la médecine ambulante est expressément interdite. Qui veut soigner doit s’installer.
  2. La loi protège le titre de docteur en médecine.
  3. L’influence exercée sur la société par le lobby pharmaceutique et la pensée médicale allopathique semble faiblir.

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) montre l’exemple. Elle reconnaissait dès 1976 l’importance des médecines traditionnelles, définies comme liées à une tradition ancienne (comme l’acupuncture et la culture chinoise) et par opposition à la médecine scientifique moderne officielle ou allopathique. De plus, elle forgeait dès 1983 le terme bienvenu de « médecines non-conventionnelles » pour désigner celles qui ne sont ni traditionnelles ni allopathiques (comme l’homéopathie, la kinésiologie ou la médecine anthroposophique).

Médecines non conventionnelles

Elles reposent sur des traditions parfois très vieilles, mais en général avant l’arrivée de la médecine fondée sur les faits (en anglais evidence-based medicine). Les médecines non conventionnelles sont pour cette raison considérées non scientifiques. Elles sont souvent préventives, et s’appuient sur la relation de confiance avec le patient, qui exprime une recherche personnelle et la quête d’un cadre de soin qui se situe hors des cadres de référence de la médecine moderne.

La pratique des médecines non conventionnelles n’est pas réservée aux médecins. De nombreux professionnels paramédicaux (infirmiers, kinésithérapeutes,…) les utilisent. Elles peuvent êtres proposés par des personnes qui ne sont ni médecins ni paramédicaux. Elles se développent en complément ou en alternative de la médecine classique.

Le terme médecine non conventionnelle est le terme retenu par la Commission européenne pour qualifier les médecines alternatives, qui font l’objet d’une reconnaissance progressive en Europe depuis les années 1990.

On utilise aussi les termes de

  • Médecine douce (qui semble considérer agressives les pratiques de la médecine conventionnelle)
  • Médecine alternative (envisageant ces pratiques de soins comme substitutives à la démarche thérapeutique classique et conventionnelle)
  • Médecine parallèle (qui semble signifier qu’il y aurait deux conceptions de la médecine fonctionnant indépendamment l’une de l’autre, avec le même degré d’efficience et de scientificité)
  • Médecine holistique (qui reproche à la médecine conventionnelle de s’attacher à traiter un organe ou une fonction précise)
  • Médecine naturelle (qui respectent le fonctionnement naturel du corps, par l’emploi de techniques manuelles ou par l’administration de substances « naturelles », non synthétiques (compléments alimentaires, les préparations à base de plantes, la massothérapie, la magnétothérapie, l’ayurveda.
  • Médecine complémentaire (qui privilégie plutôt l’idée d’associer des traitements-non invasifs- impliquant peut-être des philosophies thérapeutiques différentes mais capables de coopérer dans l’intérêt du malade, dans le but d’augmenter le potentiel de vitalité et d’auto-guérison)

Ainsi, même s’il n’est pas d’accord avec une médecine non-conventionnelle, un médecin peut très bien y avoir recours pour respecter les croyances du patient.

D’un point de vue pragmatique, tant que la méthode apporte bien-être et réconfort au patient, le médecin peut l’utiliser même s’il est convaincu que l’effet n’est que placebo (la médecine conventionnelle utilise d’ailleurs fréquemment des placebos). L’effet placebo et le réconfort qu’apportent, entre autres, ces méthodes (pour certaines ancestrales) ont un certain intérêt. Le psychisme est fondamental dans la guérison. L’amélioration de l’état de santé de patients ayant recours à ces médecines, même si elle est indiscernable de la guérison naturelle, a conduit en son temps au remboursement de l’homéopathie et à l’acceptation de l’acuponcture et de la sophrologie dans certains hôpitaux, plus récemment à l’acceptation en France de l’ostéopathie.

Les médecines complémentaires ne prétendent pas se substituer à la médecine allopathique mais interviennent en prophylaxie (prévention) entre un état de pleine santé et l’apparition de troubles dits organiques. Elles viennent en aide thérapeutique pour potentialiser la prise en charge allopathique. Elles sont basées sur l’expérimentation (à l’instar de la médecine allopathique).Aucune des deux (allopathique-complémentaire) ne peut revendiquer une exclusivité scientifique totalement démontrable et de ce fait restent toutes en perpétuelle évolution en fonction des progrès de la technique.

La médecine admise comme « rationnelle » et les médecines complémentaires ne sont pas opposées comme on voudrait le faire croire trop souvent. Il n’y a aucune raison de ne pas explorer toutes les pistes de la Santé et de s’en tenir uniquement à ce qu’on connaît.

Attention !!! La nature est un gage de qualité. Mais, la Nature n’est pas uniquement douce (catastrophes, champignons vénéneux, toxines,…) C’est ce manque de nuances à propos des produits d’origine naturelle qui induit parfois de graves conséquences. Il faut user de sa raison pour différencier médicament naturel de toxine naturelle.

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Le Bol d’Air de chez nous!!!

Bol d’Air Jacquier ou bol d’air en forêt ?

  • Etes-vous souvent en hypoxie ?
  • Souffrez-vous de BPCO ? (broncho-pneumopathie chronique obstructive) tel que bronchite chronique ou emphysème ?
  • Fumez-vous ?
  • Etes-vous asthmatique ?

Nous trouvons dans les essences de résines de pin les réponses à nos questions en matière de santé respiratoire.

Nous pouvons constater que depuis l’antiquité, les lieux de santé se trouvent au sein des forêts de pins et de sapins. Alors arrêtez-vous un moment, sortez de la vie tourmentée et polluée de la ville et prenez le temps d’une balade en forêt. Respirez profondément et mesurez les bienfaits d’un grand bol d’Air de chez nous.

Je suis né à Sierre donc je vous invite cordialement à aller vous promener à la Forêt de Finges à Sierre qui est ornée de pins sylvestres.

http://valaisimages.ch/plan/zones/finges/finges.html

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Le Bol d’Air Jacquier

Bol d’Air Jacquier, l’oxygénation naturelle

(Méthode René Jacquier)

De quoi s’agit-il ?

Dans l’organisme, le Bol d’Air® relance le processus naturel d’assimilation de l’oxygène qui s’atténue avec l’âge, le stress, les maladies, les pollutions atmosphérique et alimentaire. Faire des inhalations régulières augmente la vitalité, améliore le terrain en favorisant notre fonctionnement normal. Ainsi, nous sommes naturellement plus disposés à réagir sainement à toutes les agressions.

La fréquence de son utilisation ?

Les résultats du Bol d’Air® dépendent de son utilisation. Une seule séance a des répercussions immédiates sur l’état nerveux. Certains professionnels de la santé utilisent l’appareil pour obtenir une parfaite relaxation de leurs patients. Les cures peuvent se dérouler par séquences de trois séances par semaine. Mais bien sûr, il est plus intéressant de faire des séances quotidiennes et de considérer le Bol d’Air® comme une hygiène de vie régulière. Dans ce cas, il est possible de faire plusieurs séances par jour car chaque inhalation initie un processus qui va durer environ 4 heures. On peut donc faire 3 minutes (ou plus) trois fois par jour. Il n’y a ni toxicité ni accoutumance.

Dans quels domaines est-il utilisé ?

Depuis sa création en 1946, différents médecins ont utilisé le Bol d’Air® et ont publié leurs conclusions. Leurs études se rapportaient aux maladies

·         des sphères respiratoires

·         cardio-vasculaires

·         digestives…

Actuellement, le Bol d’Air® est testé dans les cas

·         d’obésité

·         chez les sportifs

·         et pour sa capacité à augmenter le potentiel anti-radicalaire de la cellule

Les autres professionnels de la santé qui l’utilisent sont des

·         Kinésithérapeutes

·         Dentistes

·         Vétérinaires

·         Naturopathes…

·         Les particuliers l’utilisent également en hygiène de vie.

Le principe actif, la térébenthine officinale

Véritable principe actif de la méthode Bol d’Air®, issu de l’hydrodistilat (partie aqueuse obtenue après distillation d’une substance) de la résine de pin des Landes (Pinus Pinaster).
Le liquide terpénique obtenu est une Huile Essentielle de térébenthine Chémotypée.
Le pin des Landes (françaises ou portugaises) est le seul résineux à offrir toutes les garanties d’innocuité allergénique. (delta 3 carène)
Sa résine est récoltée dans le respect de l’arbre et de sa pérennité.

Le Bol d’Air®

Ces terpènes acquièrent des propriétés nouvelles lorsqu’ils sont transformés dans le Bol d’Air®. Ils deviennent des porteurs d’oxygène.
Dans l’organisme, ils s’associent à l’hémoglobine et deviennent un bio catalyseur.

La biocatalyse

Le mécanisme est double : d’une part, l’hémoglobine fixe plus volontiers les pinènes oxygénés que l’oxygène seul ; d’autre part l’oxygène ainsi transporté est plus facilement libéré dans les tissus, sous une forme “naissante”, hautement assimilable par la cellule qui l’utilise sans excès.
Dans le complexe biocatalytique: La biocatalyse peut être définie comme l’accélération d’une réaction biochimique par une substance (biocatalyseur) qui n’est pas modifiée. On peut donc dire que l’oxygénation biocatalytique est une réaction chimique améliorant l’oxygénation tissulaire à partir d’un composé organique naturel modifié. La liaison oxygène / hémoglobine est instable. L’oxygène est facilement libéré vers les cellules.
Un nouvel oxygène peut être à nouveau capturé et redonné, le cycle dure alors plusieurs heures.

Une oxygénation équilibrée

L’organisme est mieux oxygéné. La cellule tend à utiliser l’oxygène dont elle a besoin sans stress oxydatif lié au manque ou à l’excès. La fonction mitochondriale s’améliore, permet un plus d’énergie et une augmentation des défenses anti-radicalaires.

http://www.holiste.com/

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Pranamat

Les bénéfices

Pranamat peut s’utiliser régulièrement, voire quotidiennement

® fortement conseillé pour une amélioration plus rapide de votre santé

  • Il stimule votre corps, le relaxe et le conditionne au processus d’auto-guérison
  • L’immunité de votre corps s’accroît, ceci vous redonnant des forces (lors d’une convalescence par exemple)
  • Il  augmente le niveau d’énergie
  • Il réduit les tissus graisseux (cellulite) en améliorant le métabolisme ce qui favorise l’action anti-inflammatoire et régénérative ® flux sanguin amélioré
  • Il a une puissante action anti-dépressive et anti-stress, soulageant les maux de tête
  • Il agit comme un puissant analgésique en relâchant les spasmes et les tensions musculaires
  • Il agit contre la surcharge du système neuro-musculaire et soulage ainsi beaucoup de problèmes vertébraux

L’utilisation

  • Choisir un endroit calme et isolé
  • Installer le Pranamat sur votre lit ou sur le sol
  • Programmer de préférence une alarme avant de commencer
  • Pranamat est stimulant les 5 à 20 premières minutes
  • Pranamat est relaxant à partir de 20 minutes
  • 30 à 40 minutes sont conseillées (si vous vous endormez dessus il est sans danger)
  • Essayez de ne pas changer de position

Le décubitus dorsal est la position la plus courante car les nerfs se ramifient à partir du dos jusque dans tout le reste du corps = un traitement du dos agit sur tout le corps.

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